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Rien n'est simple à Lecce

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Titre : Rien n'est simple à Lecce
Auteure : Vicky Bélanger
ISBN : 978-2-89775-101-2
Nombre de pages : 235
Éditeur : Éditions de l'Aphothéose
Année de sortie : 2017

Je ne connaissais pas Les éditions de l’Apothéose avant de tomber sur le résumé du roman Rien n’est simple à Lecce. Je dois avouer que la couverture ne m’attirait pas trop, mais que j’avais la certitude que le roman me plairait. Il faut dire que l’action se déroule en Italie, et que dès qu’un récit s’y déploie, je suis à moitié conquise.

Et je ne me suis pas trompée : ma lecture du roman de Vicky Bélanger fut des plus agréables. J’ai été toutefois un peu surprise : vu la couverture, je m’attendais à une chicklit, mais ce n’est pas le cas.
On a plutôt droit à un roman très touchant, à une saga familiale qui nous fait parfois verser une larme, parfois sourire.

Décidée à découvrir sa région natale et à se rapprocher de ses grands-parents qui y vivent toujours, Anne-Sarah s’envole vers le sud de l’Italie afin d’y enseigner le français. Dans l’avion, elle fait connaissance dans des circonstances hors du commun avec un homme sympathique. Le plaisir de leur rencontre est toutefois bref, chacun faisant escale vers un endroit différent.

Cette rencontre ouvre évidemment la porte à une romance un peu complexe, car comme le titre nous en avertit, rien n’est simple à Lecce.

Et pour tout dire, pour la protagoniste, cette rencontre ne sera qu’une des nombreuses situations qui lui feront vivre une montagne russe d’émotions. Entre les secrets familiaux et diverses rencontres qu’elle fera à Lecce, il n’y a aucun doute, le voyage d’Anne-Sarah sera définitivement un moment charnière de sa vie.

Bien qu’il se passe beaucoup de choses dans le roman, le rythme du moment est par moment lent. Ça n’a rien de péjoratif : on est loin de s’ennuyer. Au contraire, on déguste l’action, on se laisse guider à travers la ville de Lecce avec plaisir. J’avais l’impression d’être de retour en Italie, là où il fait bon ne rien faire si ce n’est que de profiter de ce qui se passe autour de nous.

La dernière partie, par contre, est très mouvementée, et il se passe tellement de choses que s’en devient presque improbable. Alors que j’avais l’impression d’avoir accès à un journal intime, à un journal de voyage depuis le début de ma lecture, ces derniers chapitres m’ont ramené à l’ordre : il s’agissait d’une fiction. Sans être désagréable, cela a un peu bousculé l’ambiance qui s’était installée jusque-là.

N’en reste pas moins que Vicky Bélanger est une auteure à découvrir, et que je suivrai ses prochaines sorties avec attention.


   

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