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The gravity of us

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Titre : The gravity of us
Auteure : Brittainy C. Cherry
ISBN : 9782755634785
Nombre de pages : 375
Éditeur : Hugo Roman
Année de sortie : 2017

J’explore doucement le monde du New Romance, sous les bons conseils de mon ami Mathieu, du blogue Le royaume de Mathy. Pour être bien honnête, s’il ne m’avait pas promis par trois fois que les new romance n’était pas tous des romans vaguement pornographiques à la 50 shades of grey, je n’en aurais probablement plus ouvert un de ma vie (parce que non, ce bestseller ne m’a pas trop enthousiasmé).

Et heureusement que je l'ai écouté et que j’ai tenté le coup avec le quatrième tome de la série The elements : The gravity of us (en français, malgré le titre) : quelle agréable lecture c'était! 

Chaque tome de la série se lit indépendamment des autres, alors ici, pas de problème à commencer avec le tome 4. J’ai lu beaucoup de commentaires soulignant que ce quatrième tome était le meilleur de la série, mais je ne peux me prononcer, n’en ayant lu qu’un. Par contre, je peux affirmer que ce dernier est bon, très bon.

La narration, effectuée en alternance par Lucy, une fleuriste un peu boho, et Graham, un artiste au cœur de glace, nous amène rapidement au cœur de l’action : la rencontre de ces deux personnages qui à priori n’ont rien en commun. Et s’il est évident qu’il existe entre eux une tension très forte, il n’y a nul doute, dès le début de notre lecture, que cette relation potentielle est vouée à l’échec. Graham ne sait pas aimer, et est plutôt sombre, alors que Lucy, aussi en couple, est lumineuse, pétillante.

Pire, Graham est le mari de la sœur de Lucy.

Et pourtant, quand Jane, la sœur de Lucy, abandonne Graham et leur fille naissante, la vie semble tout mettre en œuvre pour que Lucy et ce dernier se rapprochent. L’auteure nous entraîne dans le sillage de ceux qui savent que de céder à leurs pulsions les mènerait inéluctablement à leur perte…

Et pourtant, on continue, malgré nous, d’y croire, d’espérer.

Difficile d’en dire plus sans en dire trop. Je m’attarderai donc plutôt à la plume de l’auteure, qui réussit magistralement à transmettre les émotions des personnages. J’ai toujours un malaise avec cette idée qu’il existe des sous-genres en littérature, et je sais que la New Romance se confronte à ce type de préjugés. Pourtant, dès le premier chapitre, l’auteure prouve qu’elle n’a rien à envier à personne. Elle décrit avec justesse les sentiments des personnages, et, en ouvrant le roman sur une parcelle plutôt sombre de la vie de Lucy, nous fait vivre toutes sortes d'émotions, aussi.

Ce n’est pas peu dire : j’avais les larmes aux yeux au premier chapitre. (Il va sans dire que cette entrée en la matière m’a complètement prise de court. Je ne m’attendais pas du tout à ça.)

Du coup, je ne peux que conseiller aux lecteurs et aux lectrices, qui comme moi, ont peut-être eu des préjugés sur le genre, craignant ne trouver qu’un amas de scènes plus langoureuses et mièvres les unes que les autres, de tenter le coup avec ce livre.

Je suis persuadée que comme moi, vous ne serez pas déçus (et que vous voudrez rattraper tout le temps perdu à ne pas lire de New Romance, à commencer par les trois autres tomes de la série!)

   ♥ 1/2

Pour en savoir plus sur mon système de notation, cliquez ici.

Un grand merci à Hugo Roman pour le service de presse!

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