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La princesse de papier

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Titre : La princesse de papier
Auteure : Erin Watt
ISBN : 9782755636437
Nombre de pages : 194
Éditeur : Hugo Roman
Année de sortie : 2018

Confession : lorsque la relationniste de chez Hugo Roman m’a proposé de m’envoyer La princesse de papier, j’étais plutôt hésitante. Je l’ai déjà mentionné, depuis 50 Shades of Grey, j’avais plus ou moins retirer le New Romance des genres littéraires que je lisais.

Mes lectures de chez Hugo Roman m’ont convaincu que je faisais fausse route : depuis quelques semaines, je cumule coup de cœur par-dessus coup de cœur avec les envois de cette maison d’édition. Ce fut le cas aussi de La princesse de papier, que j’ai dévoré.

L’histoire est loin d’être banale : Ella Harper, une adolescente maintenant orpheline, est contrainte de danser dans un club de strip-club pour pouvoir payer ses études et un modeste logement. Sa vie est renversée lorsque Callum Royal, un homme excessivement riche, se présente au club où elle travaille en prétendant être son tuteur légal. Il l’amène donc (un peu contre son gré), vivre chez lui, en lui promettant une coquette somme à la fin de chaque mois qu’elle passera sous son toit.

Passer d’être presque à la rue à vivre dans un immense manoir, toutes dépenses payées, devrait être le rêve. Mais les choses s’avèrent rapidement compliquées. Les cinq fils de Callum détestent Ella au premier regard et n’ont qu’une envie : la renvoyer d’où elle vient. Reed, en particulier, témoignera envers elle une animosité profonde.

Assez rapidement, on comprend que la dynamique familiale des Royal n’est pas des plus saines. Les fils de Calum haïssent leur père ouvertement, et chacun des membres de la fratrie a des comportements plutôt questionnables. La présence d’Ella au milieu de ce groupe de mâles alphas ne semble d’ailleurs qu’empirer les agissements de ce groupe à la réputation déjà mauvaise.

La combativité d’Ella, qui se retrouve dans ce milieu hostile, est assez surprenante. Sa résilience alors qu’elle passe ni plus ni moins d’un enfer à un autre est admirable. Confrontée aux mêmes choses qu’elle, j’aurais sans doute quitté le manoir au bout d’une semaine! Cela rend évidemment le personnage des plus attachants, car on ne peut qu’éprouver de l’empathie envers elle.

Entre Ella qui galère à s’intégrer à sa nouvelle vie, et Reed, un personnage plutôt hermétique, à la personnalité complexe que l’on aime détester, l’action ne manque pas, et on se retrouve rapidement accrocher. Assez tôt dans le roman, on sent qu’il y a une certaine attraction entre Ella et Reed, à laquelle ni l’un ni l’autre ne veut succomber, et cela rend le tout encore plus addictif : j’avais du mal à trancher à savoir si je voulais, ou non, qu’Ella s’acoquine avec un tel connard.  

L’univers, posé dans un cadre résolument américain, est superbement construit. Dans ce roman écrit à quatre mains (Erin Watt est le pseudonyme utilisé par les deux auteures), la romance est centrale sans effacer les autres intrigues, ce qui apporte beaucoup de profondeur au roman. Les passages érotiques sont bien dosés, et pas outrément stéréotypés, contrairement à d’autres romans du genre.

Le roman fait vivre de nombreuses émotions, et vraiment, je suis des plus impatientes pour le tome deux. L’histoire se clôt d’ailleurs sur un de ces cliff-hangers qui rendent intolérable l’attente d’un prochain tome. Je n’ai d’ailleurs pu m’empêcher de m’exclamer à voix haute tant j’étais surprise en colère.

     

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Un grand merci à Hugo Roman pour le service de presse!

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