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La maison de poupée

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Titre : La maison de poupée
Auteur : M.J. Arlidge
ISBN : 978-2365-69295-3
Nombre de pages : 392
Éditeur : Les escales noires
Année de sortie : 2018

J’ai débuté La maison de poupée sans savoir qu’il faisait partie d’une série de livres. Comme bien souvent dans les romans policiers, il n’est pas nécessaire d’avoir lu les tomes précédents pour apprécier sa lecture, mais n’empêche, plusieurs infos me manquaient pour bien comprendre l’histoire de la détective Helen Grace. Cela à sans aucun doute affecté mon appréciation globale du roman : j’ai vraiment aimé les parties du roman qui détaillait ce qui se passait dans la maison de poupée, alors qu’au contraire, les parties impliquant la détective m’absorbaient beaucoup moins. C’est mon erreur, mais reste qu’à aucun endroit sur le roman il n’est indiqué que le roman s’intègre à une série. J’ai plutôt trouvé l’info en ligne, en faisant des recherches justement, car j’avais l’impression d’arriver en plein milieu d’une histoire lorsqu’il était question de la détective. Un bémol, selon moi.

Comme je le disais, toutefois, les sections du roman qui se déroulaient dans la maison de poupée étaient très addictives – bien que souvent trop courte. Évidemment, les chapitres très courts accélèrent le rythme d’un roman, ce qui peut être bien pour rendre un policier haletant, mais assez souvent, la rapidité avec laquelle l’action se déroulait me laissait sur ma faim et ne me permettait pas de ressentir à pleine intensité l’anxiété que j’aime ressentir en lisant un roman policier.

Le livre débute au réveil d’une femme dans une chambre qui n’est pas la sienne – elle réalise rapidement qu’elle y est enfermée. On réalise assez tôt qu’elle n’est pas la première à avoir été enfermée dans cette pièce : sa prédécesseur vient d’être découverte sue une plage, morte.

Franchement, ça promettait. Toutefois, au fil du livre, certaines longueurs s’installent, et surtout, comme je le mentionnais, on reste sur notre faim concernant les motivations de l’assassin, et sur la façon dont les choses se passent pour la victime. Malheureusement, le dénouement ne permet pas au roman de se rattraper. Bien que le meurtrier eût été une surprise, la conclusion est loin de laisser sans voix. Pour ma part, j’ai fermé le roman, puis suis passée rapidement à autre chose.

Je serais tout de même curieuse de lire le premier tome de cette série, pour voir comment évoluerait mon impression de la série.

  1/2 

Pour en savoir plus sur mon système de notation, cliquez ici.

Merci à Martine, de chez Interforum, pour le service de presse!

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