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Le gazon... plus vert de l'autre côté de la clôture?

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Titre : Le gazon… plus vert de l’autre côté de la clôture?
Auteure : Amélie Dubois
ISBN : 978-2-89783-035-9
Nombre de pages : 417
Éditeur : Les éditeurs réunis
Année de sortie : 2018

J’aime bien les livres d’Amélie Dubois en général : ce qu’elle fait est plutôt sympathique, c’est le livre idéal pour décrocher. Bref, elle fait de la bonne chicklit. L’auteure, qui m’avait bien fait rire avec sa série Ce qui se passe… et le livre Oui je le veux, et vite!, et qui m’avait vraiment charmée avec le livre La fois où j’ai suivi les flèches jaunes, m’avait toutefois vraiment déçue avec son roman Le gazon… toujours plus vert chez le voisin?

Pourtant, le concept était génial : une femme, plus ou moins heureuse, expérimente au fil d’une même nuit ce qu’aurait été sa vie si elle n’avait pas marié son mari, mais plutôt un autre des hommes qu’elle avait fréquentés. Toutefois, le concept tombait un peu à plat avec des clichés gros comme le bras, surutilisé.

Quand on m’a proposé de lire Le gazon… plus vert de l’autre côté de la clôture?, j’étais donc mitigée. Il ne s’agit pas d’une suite au livre précédent, mais plutôt d’une histoire parallèle : cette fois-ci, c’est le mari du personnage du livre précédent qui expérimente ces insolites réalités alternatives.

Les aventures d’Alexandre Trudeau sont plutôt comiques. Bien qu’on n’échappe pas aux clichés et à quelques généralités un peu sexistes (les hommes sont comme-ci, les femmes sont comme ça), j’ai passé un bon moment de lecture. Souvent loufoques, les aventures du quarantenaire m’ont parfois fait éclater de rire. Bref, j’ai retrouvé chez l’auteure ce qui me plaisait chez elle.

Je me permets de souligner un procédé que l’auteure utilise et qui m’agace un peu : elle commente ses propres histoires à l’aide de notes en bas de page. J’imagine que c’est sensé être rigolo, mais pour ma part, ça m’irrite un peu, car ces interventions n’apportent souvent rien à l’histoire. Par exemple, en note en bas de page, on retrouve, dans une section où le personnage galère à surveiller plusieurs enfants : Au nom d’Alexandre et au mien, je salue à genoux les éducatrices à la petite enfance de ce monde, et toutes les mamans au foyer itou. Bon, c’est ben fin tout ça, mais personnellement, quand je lis une histoire, je ne veux pas nécessairement avoir accès aux pensées de l’auteure pour ce genre de choses. Ça ne fait qu’accentuer le fait qu’il s’agit d’un personnage, alors qu’idéalement, on voudrait que l’auteure se fasse oublier.

Heureusement, l’auteure a utilisé ce procédé avec parcimonie dans ce livre, parce que dans certains, c’était franchement agaçant.
Bref, un roman qui, sans être renversant ni le meilleur de l’auteure, m’a fait passer un agréable moment.

   

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Merci à Caro, de Virgolia Communication, pour le service de presse.

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